Résumé

Une séance extraordinaire de l'assemblée nationale de Versailles… (1876)

L'avenir n'appartient plus à Henri V. Cet énervé ne règnera jamais' sur la France. Il y a dans cette famille des crimes secrets et des turpitudes publiques qui ont attiré sur elle la juste colère de Dieu. Le long martyre du masque de fer est au nombre de ces crimes; et voilà pourquoi Dieu frappe maintenant cette race de stérilité !
La race orléaniste est encore plus coupable devant Dieu et ne pourra jamais régner qu'à titre de châtiment et de calamité publique! C'est une pseudo-race qui n'est pas même de sang royal. L'océan tout entier ne suffirait pas à laver les taches qui la souillent.
Source : Gallica

Une séance extraordinaire de l'assemblée nationale de Versailles… (1876)

Mon grand-oncle, pendant qu'il était commissaire extraordinaire de la convention, mit un jour aux arrêts Napoléon Ier, alors simple capitaine, ce qui n'empêcha point ce dernier, devenu Empereur, d'apprécier la fermeté de caractère du conventionnel Ricord, et de l'honorer même de son estime et de sa confiance. La légitimité fut, au contraire, inintelligente et impitoyable comme la rancune. Tant il est vrai que les grandes âmes savent seules se montrer et justes et généreuses !
Source : Gallica

Une séance extraordinaire de l'assemblée nationale de Versailles… (1876)

A la dynastie des Bourbons, Dieu entend substituer celle de Napoléon IV. Une fusion est d'ailleurs impossible; car, lorsqu'une race royale négénère et s'épuise, on doit la laisser s'éteindre et non penser à la renouveler. Ce que les légitimistes ont dès lors de mieux à faire, c'est de se rallier franchement au gouvernement de Napoléon IV, comme l'honorable M. de la Rochejaquelein et M. le marquis de Partoret se sont ralliés en 1851, au gouvernement de Napoléon III. Cette politique de conciliation est conforme aux volontés du ciel et doit plus que jamais être adoptée.
Source : Gallica

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