Une Poignée de verges ; par un filleul de Timon
“ LE CARDINAL, (bas, du Pape.) —Il est adorable. LE PAPE. — N'est-ce pas ? LE PRINCE. — Victor-Emmanuel, vous êtes une des erreurs de mon père. LE ROI. — Ah ! votre père ! Suis-je la cause de toutes les sottises qu'il a faites? du vertige de son orgueil, de sa campagne de Sedan? LE PRINCE. — Insulte mon père, âme ingrate ; insulte l'homme à qui tu dois la fortune, et sans lequel tu ne serais rien. LE ROI. — Cesserez-vous ? LE CARDINAL, (bas.) — Hein, Saint-Père ? LE PAPE, (bas.) — Il me ravit. Mais la querelle devient trop vive. (Haut) . Avez-vous dîné, mon filleul? ”
