Henri Welschinger,
La Mendicité allemande aux Tuileries…
(1917)
“ Le Dr Rudolf Schulze avoue que, depuis qu'il a lu la Vie de César, « la meilleure partie de son être s'est absorbée dans la méditation de la vie et des actes de l'Empereur » et que ces études sont devenues pour lui une vocation entraînante. Le prince Guillaume de Bade remercie chaleureusement l'Empereur de l'avoir honoré de la Vie de Cèsar. Il dit que cet ouvrage est un gage des sentiments que Sa Majesté renferme dans son coeur pour toute l'humanité et une preuve d'affection dont lui, personnellement, est fier d'avoir été l'objet. ”
