Résumé

Portrait de Henri Welschinger Henri Welschinger La Mendicité allemande aux Tuileries… (1917)

Le Dr Rudolf Schulze avoue que, depuis qu'il a lu la Vie de César, « la meilleure partie de son être s'est absorbée dans la méditation de la vie et des actes de l'Empereur » et que ces études sont devenues pour lui une vocation entraînante.
Le prince Guillaume de Bade remercie chaleureusement l'Empereur de l'avoir honoré de la Vie de Cèsar. Il dit que cet ouvrage est un gage des sentiments que Sa Majesté renferme dans son coeur pour toute l'humanité et une preuve d'affection dont lui, personnellement, est fier d'avoir été l'objet.
Source : Gallica

Portrait de Henri Welschinger Henri Welschinger La Mendicité allemande aux Tuileries… (1917)

Mais si j'ai pu le laisser partir sans trop de craintes, c'est que j'étais soutenue par l'intime conviction que nous pouvions compter sur Votre bienveillance et que Votre sympathie était acquise à une résolution qui partait d'un élan généreux, et que soutenait et fortifiait la pensée de la protection que vous avez toujours donnée à la cause de la Roumanie. Maintenant que, grâce à cette auguste protection, les Puissances garantes ne sont plus aussi hostiles à mon fils, je viens Vous
Princesse Joséphine von Hohenzollern.
Source : Gallica

Portrait de Henri Welschinger Henri Welschinger La Mendicité allemande aux Tuileries… (1917)

C'est à qui s'ingéniera ensuite en Allemagne à guérir l'Empereur, dès qu'on apprend qu'une maladie quelconque l'a frappé. L'un propose des bains aromatiques aux feuilles de pin, aux feuilles de ronces, à la camomille et même aux oeufs de fourmi : l'autre, la fleur de soufre, le savon blanc, la morphine ; celui-ci le vin d'Ahr, celui-là un régime de grogs, et enfin des moyens magiques. Est-ce tout? Non. L'imagination allemande est plus étendue qu'on ne le croirait.
Source : Gallica

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