Henri-Léonard Bordier

Résumé

Henri-Léonard Bordier L'Allemagne aux Tuileries de 1850 à 1870… (1872)

L'Autriche n'est pas riche. Les Anglais même et les Américains ne sont pas les derniers à capter la faveur impériale, mais avec une nuance à eux particulière. Ils ne demandent pas beaucoup d'argent et jamais de décoration; ce qu'ils veulent avec passion, les femmes au premier rang, ce sont des Relics: une ligne autographe sinon une lettre entière, une signature de l'auguste main, une photographie de l'auguste visage, un objet quel qu'il soit qui sera désormais pour eux, et pour elles, la plus précieuse, la plus pieuse des Remembrances.
Source : Gallica

Henri-Léonard Bordier L'Allemagne aux Tuileries de 1850 à 1870… (1872)

Je suis une pauvre jeune fille, bourgeoise de Vienne, qui travaille depuis le grand matin jusqu'au soir tard, et je suis dans le chagrin, car j'ai un bon ami, qui doit aussi partir. Ah ! que Dieu le protége pour qu'il ne lui arrive rien dans la guerre. Je vous supplie mille fois, cher et magnanime empereur (lieber seelenguter Kaiser) pour qu'on fasse la paix. Votre Majesté, je l'espère, voudra nous combler tous de joie. Je vous demande très-humblement de ne pas être fâché que j'aie osé écrire à Votre Majesté.
Source : Gallica

Henri-Léonard Bordier L'Allemagne aux Tuileries de 1850 à 1870… (1872)

J'espère que S. M. lira avec quelque intérêt l'histoire des célèbres négociations de Leoben et de CampoFormio, commencées et conduites jusqu'à la fin par son grand prédécesseur. Dans tout ce que j'ai dit de lui, je n'ai cherché que la vérité historique. Je suis sûr que l'ensemble des événements le fera paraître à son grand avantage, et j'espère que mon récit montre bien l'admiration qu'on doit à son génie merveilleux. Chaque homme aimant les sciences vous est redevable, sire, sous tant de titres qu'il doit être heureux si son ouvrage peut donner à V. M. un moment agréable.
Source : Gallica

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