Baron Heckedorn

Bismarck (1896)

Résumé

Baron Heckedorn Bismarck (1896)

Le roi doit être le maître dans les affaires qui sont bien de son ressort ; c'est parce que j'ai bien disposé cela que l'empereur a pu si aisément se passer de
moi. Il ne faut pas chercher d'autre explication du départ d'un chancelier qui était populaire et qui avait réussi.
Et puis, si l'empereur a sa gloire à faire, j'ai la mienne à garder; je la défends ; j'ai dû me sacrifier à elle, je n'entends pas la compromettre.
Je ne suis pas étonné qu'en Allemagne tant de gens aient poussé un « ouf ! » au moment de ma chute. Quand on a été ministre si longtemps on a beaucoup d'ennemis.... »
Source : Gallica

Baron Heckedorn Bismarck (1896)

« Je ne comprends pas que l'on ne puisse pas se décider à considérer l'Autriche comme une puissance allemande. Je reconnais, en elle, le représentant et l'héritier d'une vieille puissance germanique, qui a souvent et glorieusement sorti l'épée allemande du fourreau. »
Ce fut une époque mémorable dans l'histoire de Prusse.
Lorsque le ministre de Radowitz voulut constituer l'Union allemande, l'Autriche, de concert avec la Bavière et le Wurtemberg, protesta énergiquement contre cette tentative et demanda le rétabli
sement de la diète fédérale.
Source : Gallica

Baron Heckedorn Bismarck (1896)

Faites la guerre aux mauvaises passions, à la bonne heure! — et dans ce cas vous pourrez commencer par vous-même.
« Réfléchissez au contenu de la présente et tâchez de rentrer en vous-même pendant qu'il est temps encore.
« C'est ce que désire, Sire bombardeur, un citoyen de Strasbourg qui aime sa patrie comme tous les vrais Strasbourgeois. »
A peu près à l'époque où le roi de Prusse rece-vait cette lettre, les facteurs de la poste de campagne
remettaient au maire de Versailles un factum imprimé qui lui était adressé par un négociant de Leipzig, un nommé Dietz.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature