Charles Andler,
Le prince de Bismarck
(1899)
“ Contrairement à Guillaume Ier, qui avait proclamé ne faire la guerre qu'à l'Empereur et non pas au peuple français, c'est à la nation qu'en voulut Bismarck. Devant Wimpffen, en violentes explosions, il la dépeignit envieuse, turbulente, incapable de pardonner les victoires qui n'étaient pas siennes ; il se dit résolu à l'empêcher de nuire une fois pour toutes. Une vieille haine d'enfance, et qu'avivait le souci de ses fils, réchappes bien juste de la chevauchée meurtrière de Rezonville, remontait en lui et lui faisait oublier la part de responsabilité qui lui revenait dans ces massacres. ”
