Évariste Bavoux, Chislehurst-Tuileries, souvenirs intimes sur l'empereur (1873)
“ Ce prince aimable et bon, poussé par son ardent patriotisme qui l'avait jeté dans la mêlée politique pour relever l'héritage et accomplir la mission providentielle de son nom en France, avait un jour affronté, triste, déjà malade, la lutte gigantesque avec la redoutable Prusse. Sedan fut pour lui ce que Sadowa avait récemment été pour l'Autriche. Mais par suite des excès insensés de l'esprit français, Sadowa était plus reproché en France à l'Empereur Napoléon qu'en Autriche à l'Empereur François-Joseph. ”
