L. Buloz, L'Autriche en 1867 et son rôle dans l'Europe orientale depuis son exclusion de la confédération…
“ Peu importe que l’unité de l’Italie ou l’unité de l’Allemagne en soit la conséquence, aucun peuple n’avait le droit de l’empêcher. Nous nous refusons à croire qu’une idée si saine, si conforme aux tendances de l’esprit humain, soit le principe destiné à bouleverser l’Europe. Telle que nous la comprenons, telle que la comprennent les Allemands et les Magyars, c’est-à-dire soigneusement distinguée de l’idée de race, elle ne nous paraît pas une menace pour l’Autriche. ”
