P.-Jules Dutilh de La Tuque, Causeries politiques (1869-1870… (1871)
“ Nous ne touchons à rien et nous n'ambitionnons rien. Nous n'avons aucune autorité politique ou littéraire. Notre seul mérite, aux yeux des Espagnols, est de plaindre et d'admirer leur beau pays, d'aimer la liberté et de souhaiter, du fond de notre âme, que, plus heureux que nous, ils sachent la conquérir et surtout la conserver. Nous avons dit à ce sujet toute notre pensée, tout ce que notre conscience et notre expérience nous ont dicté dans l'intérêt de ce grand peuple. Que les Cortès prêtent l'oreille à notre voix inconnue, et les grandes destinées de l'Espagne seront assurées!... ”
