Albert Thomas, Histoire socialiste de la France contemporaine
“ « Il serait à regretter que de nos jours la défiance qui existait autrefois entre le peuple et le pouvoir se continuât : le peuple n’a rien à y gagner, si ce n’est à entraver le gouvernement dans les progrès qu’il veut réaliser ; mais si l’oligarchie bourgeoise pousse le peuple à se défier de son élu, c’est qu’elle voudrait l’amener à se jeter encore une fois dans ses bras à elle, la plus implacable ennemie du peuple et de l’Empereur. Car le peuple veut, comme l’Empereur, que le gouvernement soit non le gouvernement d’un parti, mais le gouvernement de tous ». ”
