Albert Thomas

Résumé

Albert Thomas,  La Revue de Paris

“ Où l’œuvre lentement s’enfonce et sombre toute ?
Ami, si tu connus, à l’heure de mourir,
Les sueurs et le fiel empoisonné du doute,
Du fond de ton caveau de marbre humide, écoute :
Je suis vivant, je vois le printemps refleurir,
Je goûte l’air sucré, je bois le vent
”
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Albert Thomas,  La Revue de Paris

“ Fins et lustrés autant qu’une aile de colombe,
Parfois pareils au cri d’un homme qui succombe
Sous les coups d’assassins masqués, et tels parfois
Que la vaste rumeur des blés ou que la voix
Du flot contre la grève et du vent dans les bois
”
Source : Wikisource

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