Albert Thomas, La Revue de Paris
“ Où l’œuvre lentement s’enfonce et sombre toute ? Ami, si tu connus, à l’heure de mourir, Les sueurs et le fiel empoisonné du doute, Du fond de ton caveau de marbre humide, écoute : Je suis vivant, je vois le printemps refleurir, Je goûte l’air sucré, je bois le vent ”
