Jules Davasse

Résumé

Jules Davasse Les adieux : élégie... (1873)

Unissant aux épis les fleurs de ta ceinture Et les splendeurs de l'art aux dons de la nature, Sous un ciel radieux, De légendes d'amour tes annales sont faites, Ta vie est un printemps de charmes et de fêtes, Ta lèvre a pour langage un chant mélodieux.
Assise aux bords du fleuve aux pieds des Pyrénées, Tu mires dans les flots tes plaines fortunées Et tes coteaux penchants.
Ruche laborieuse aux mille essaims d'abeilles !
La chanson est l'écho des labeurs et des veilles Aux foyers de ses murs, aux rameaux de tes champs.
Source : Gallica

Jules Davasse Les adieux : élégie... (1873)

C'cstqu'ils sont nés tes fils, comme les oiseaux naissent Gazouillant dans leurs nids que les brises caressent, Sans maîtres ni leçons ; Charmeurs, dont l'on entend, dans les claires soirées, Les chœurs aériens et les voix éthérées, Fauvettes égrenant en perles leurs chansons !
Source : Gallica

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