Léopold Curez, Anniversaire du quinze août (1845)
“ Le reste passera. NAPOLÉON et FRANCE Ne doivent point passer! — 0 bonheur ! on célèbre , écartant les entraves, La Fête d'aujourd'hui ; Les cloches ont cessé de se laire en esclaves : Ciel ! Ce n'est pas pour lui! Pourtant, ce jour fut grand où NOTRE-DAME fière Disait au monde entier Que Paris consacrait au pied du Sanctuaire NAPOLÉON PREMIER ! Surtout, c'était bien beau, lorsque la Citadelle , Lorsque les cloches d'or Saluaient, longs échos, son étoile immortelle Du DANUBE au THABOR ! ”
