Marie-Louise Pailleron,
Revue des Deux Mondes
“ Car ma mère, à Ronjoux, s’ennuyait à périr. George voyait tout naturellement dans cet ennui, un amour précoce et contrarié. Mais Marie Buloz ne songeait guère à l’amour, et, tout simplement, se morfondait aux champs. « L’horreur de la campagne, écrit George Sand, n’est pas naturel à un esprit cultivé ; cherchez le secret du cœur, s’il y en a un, et s’il n’y en a pas, espérez, car l’ennui tout seul ne tue pas, et vous pouvez le combattre au jour le jour, par des soins et de la tendresse. » ”

