Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ Buloz était fier de la correction des textes de la Revue et ne ménageait point ses peines pour parvenir à la perfection. Maître du seul recueil périodique qui ouvrît d’emblée l’accès du grand public, François Buloz eut bien des ennemis parmi ceux dont il refusa les œuvres et dont la vanité blessée ne lui pardonna guère. Peu d’hommes lurent plus insensibles aux influences et aux recommandations. ”
