Charles de Spoelberch de Lovenjoul,
Histoire des œuvres de Balzac
“ Voyez Raphaël ! Comme le sentiment de sa conservation étouffe en lui toute autre idée ! Comme dans la scène du duel, chez les paysans, dans son hôtel de Paris, le même sentiment l’absorbe ! Soumis à ce talisman terrible, il vit et meurt dans une convulsion d’égoïsme. C’est cette personnalité qui ronge le cœur et dévore les entrailles de la société où nous sommes. À mesure qu’elle augmente, les individualités s’isolent ; plus de liens, plus de vie commune. La personnalité règne : c’est son triomphe et sa fureur que la Peau de chagrin a reproduits. ”

