Charles de Spoelberch de Lovenjoul,
Sainte-Beuve inconnu
(1901)
“ De n'oser éclairer sa tendresse ancienne A des rayons nouveaux ! Pour moi, de ne plus lire à sa face pâlie Les signes orageux d'un céleste avenir ! Pour Elle, les trésors de la mélancolie, La paix du souvenir ; Le bonheur souverain de gouverner une âme, De la sentir à soi, muette, à son côté, Des gazons sous ses pas, et son pur front de femme Dans la sérénité ; Un sommeil sans remords, avec l'essaim fidèle Et les songes légers d'un amour sans effroi ! Amour! abeille d'or! ”
