Friedrich de La Motte-Fouqué, Ondine
“ Tout le jour elle se montra ainsi, gentille, dévouée, pleine d’attentions, pour tout le monde. Personne ne croyait que cela pût durer, mais l’Ondine espiègle, insouciante et légère qui, la veille encore, se livrait aux caprices les plus exubérants, avait bel et bien disparu pour faire place à une nouvelle Ondine, sage et douce comme un ange. — Messire chevalier, dit le prêtre à Huldbrand vers la fin de cette heureuse journée, c’est un véritable trésor que Dieu vous a donné là par l’entremise de son humble ministre. Conservez-le bien et ce sera la source de toutes vos joies. ”
