Marie-Louise Pailleron,
Revue des Deux Mondes
“ Il vit arriver l’Empire avec un double sentiment de chagrin, et aussi d’espoir. Allait-on, après tous les orages successifs, jouir du beau temps ? Le pays, si bouleversé depuis trois ans, retrouverait-il sa prospérité d’autrefois ? Était-ce l’ordre ? En même temps, F. Buloz se disait : « Ce monarque-ci, rêveur, ne sera-t-il pas quelque jour un danger pour le pays, où son rêve le mènera-t-il ? » Il est logique que le directeur de la Revue ne se félicitât pas des mesures prises alors contre la presse, ni d’une censure qui abaissait à ses yeux la liberté de pensée de la France intellectuelle. ”
