Marie-Louise Pailleron

Marie-Louise Pailleron

Résumé

Portrait de Marie-Louise Pailleron Marie-Louise Pailleron Revue des Deux Mondes

Il vit arriver l’Empire avec un double sentiment de chagrin, et aussi d’espoir. Allait-on, après tous les orages successifs, jouir du beau temps ? Le pays, si bouleversé depuis trois ans, retrouverait-il sa prospérité d’autrefois ? Était-ce l’ordre ? En même temps, F. Buloz se disait : « Ce monarque-ci, rêveur, ne sera-t-il pas quelque jour un danger pour le pays, où son rêve le mènera-t-il ? »
Il est logique que le directeur de la Revue ne se félicitât pas des mesures prises alors contre la presse, ni d’une censure qui abaissait à ses yeux la liberté de pensée de la France intellectuelle.
Source : Wikisource

Portrait de Marie-Louise Pailleron Marie-Louise Pailleron Revue des Deux Mondes

Car ma mère, à Ronjoux, s’ennuyait à périr. George voyait tout naturellement dans cet ennui, un amour précoce et contrarié. Mais Marie Buloz ne songeait guère à l’amour, et, tout simplement, se morfondait aux champs. « L’horreur de la campagne, écrit George Sand, n’est pas naturel à un esprit cultivé ; cherchez le secret du cœur, s’il y en a un, et s’il n’y en a pas, espérez, car l’ennui tout seul ne tue pas, et vous pouvez le combattre au jour le jour, par des soins et de la tendresse. »
Source : Wikisource

Portrait de Marie-Louise Pailleron Marie-Louise Pailleron Revue des Deux Mondes

Un an plus tard, Marie Buloz, toujours languissante, est encore l’objet d’interminables discussions épistolaires entre les deux amies. George, rude campagnarde, ne comprend rien à ces tristesses : « La vie n’est pas en danger avec ce bel aspect de fraîcheur et de santé ; » on parle de Marie, autour d’elle, il n’y a dans ces conversations que sollicitude et sympathie : « Elle est si jeune, elle a une réputation d’intelligence, de grâce, d’esprit et de beauté, car elle a toutes ces choses, ne vous étonnez pas qu’on s’occupe de son bonheur... »
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature