Samuel Rocheblave, Revue des Deux Mondes
“ A de telles liaisons d’âmes il n’est point d’autre épilogue que celui de la vie et de la mort. Dans les vingt dernières années de leur amitié fraternelle, George Sand et Poncy, Poncy et George Sand mirent en commun, simplement, leurs joies et leurs douleurs terrestres. Ils en eurent, l’un et l’autre, une part abondante, et qui, pour la douleur, passa chez Poncy l’ordinaire. A peine remise des émotions de 1852, George Sand, qui avait déjà vu sa fille ruinée, assistait maintenant, en témoin impuissant, aux tristes débats de Solange et de son mari autour de leur enfant, sa chère petite Nini. ”
