Paul Féval, Le berceau de Paris (1860)
“ Que de cancans autour de la belle et fâcheuse Hélène, autour de la plaintive Iphigénie, autour de l'Olympe! autour du Ténare! Le cancan est de sa nature une chose qui passe partout. De même que, de nos jours, les troupes du Czar gagnent la colique avec les soldats de Schamyl, de même assiégés et assiégeants font échange de gazettes inédites, de médisances, de gloses, de cancans. Le cancan va et vient, sans trompette ni drapeau de parlementaire. Il raconte ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas. Il épilogue, il juge, il invente. ”
