Pierre Véron, Paris qui grouille, par Pierre Véron (1884)
“ La vérité, c'est que la névrose publique déséquilibre un plus grand nombre de cerveaux. Folie et suicide marchent de conserve. Nous sommes des surexcités, tous. Nous demandons à nos nerfs et à notre moelle plus d'efforts qu'ils n'en peuvent donner. Nous forçons la dose, pour le plaisir aussi bien que pour le travail. C'est l'ambition déçue qui jette en pâture au suicide la plus grande quantité de victimes. ”
