“ Oh ! comme il a soif, mon tueur de femmes, qui n’ose pas aller boire ! Combien de fois déjà a-t-il risqué un pas, deux pas, et reculé ? Combien de fois par heure ? Combien de fois la tentation, par minute ? À quatre pattes, dans la nuit, le cou tendu, les yeux écarquillés, il s’aventure à tâtons : ses bras lents, comme des tentacules, s’éploient, un peu, si peu, reviennent et retournent, évoluent, et caressent de l’ombre avec leurs mains fébriles. ”
Citations sur le tueur
Francis Melvil, Poèmes héroïques : oeuvres posthumes (1892)
“ Si tout était fini quand tombe la victime, Si rien ne se dressait sur les traces du crime, Si le Destin jetait le linceul de l'oubli Sur le sang qui se fige et le meurtre accompli, Si l'on vivait heureux en attendant qu'on meure, Alors, sur cet écueil où nous passons une heure, Nous pourrions hasarder, éteignant le flambeau, L'aventure sinistre et noire du tombeau. ”
Maurice Level,
Les Portes de l'Enfer
“ Souvent, il avait vu son couteau rouge; il avait reçu au visage la giclée chaude lâchée par les artères crevées; il connaissait l'odeur du sang, le râle du corps qui se vide... La mort qu'on donne n'est rien... Mais ça!!... Un respect soudain éveillé en son âme d'assassin le tenait immobile, une terreur superstitieuse du grand mystère le glaçait... Il avait cru la maison vide, et il était entré chez un mort!... Il avait volé près d'un mort!... Un mort!... Voilà donc d'où venaient cet effrayant silence et cette ombre si calme!... ”
Voltaire,
Œuvres complètes de Voltaire
“ Puissent les dieux plus doux consoler tes vieux ans ! Mon père, à tes foyers j’aurai soin qu’on te guide. Scène III. TEUCER, DICTIME, AZÉMON, le héraut, gardes.Dictime. Ah ! Quittez les parvis de ce temple homicide, Seigneur ; du sacrifice on fait tous les apprêts : Ce spectacle est horrible, et la mort est trop près. Le seul aspect des rois, ailleurs si favorable, Porte partout la vie, et fait grâce au coupable : Vous ne verriez ici qu’un appareil de mort ; D’un barbare étranger on va trancher le sort. ”
Cyprien Anot de Maizières, Cours gradué de narrations françaises… (1848)
“ En vain le meurtrier croit braver sa vengeance ; Par un signe éclatant, s'il faut le découvrir, Ces marbres vont parler, ces tombeaux vont s'ouvrir. Il verra tout à coup, pour lui prouver son crime, Du cercueil ébranlé s'échapper sa victime, Et le flambeau du jour allumé par les dieux, Ils n'ont qu'à dire un mot, va pâlir à leurs yeux. On comprend que nous n'embrassons pas dans son entier le tableau du remords; nous ne considérerons les trois ouvrages où il est peint le plus vivement que sous un seul point de vue, comme tableaux des souffrances attachées au crime ”
Collin de Plancy,
Dictionnaire infernal
“ Lorsqu’un assassin, malgré les informations, restait inconnu, on dépouillait entièrement le corps de la victime ; on le mettait dans un cercueil, et tous ceux qui étaient soupçonnés d’avoir eu part au meurtre étaient obligés de le toucher. Si l’on remarquait un mouvement, un changement dans les yeux, dans la bouche ou dans toute autre partie du mort, si la plaie saignait, — celui qui touchait le cadavre dans ce mouvement extraordinaire était regardé et poursuivi comme coupable. ”
Ferdinand Achet, Le Premier Âge, poésies par Ferdinand Achet (1856)
“ Tout est prêt , m'a-t-il dit, le bourreau va venir ; Mais il ne m'a pas dit : Es-tu prêt à mourir ?... ( Descendant la scène.) Allons, mon coeur, tais-toi ; laisse la plainte vaine ; Crains d'oublier le crime en maudissant la peine... Crains qu'une mère et Dieu , qui t'attendent là-haut, N'aient un instant trouvé ton courage en défaut. Tu saignes , il est vrai ; mais qui donc fit la plaie ? L'image de la mort te désole et t'effraie... Mais devant l'échafaud. doit-on être ébranlé , Lorsque devant le meurtre on n'a pas reculé ?... Oui... le meurtre ! ”
Saint-Marc Girardin,
La Syrie en 1861. Condition des chrétiens en Orient…
(1862)
“ Les uns répondent naïvement, les autres s'indignent; tous font observer en substance que chacun était en ce moment-là trop occupé de lui-même ou des siens pour analyser les détails du meurtre. Ce qu'ils ont vu, bien vu, c'est la victime tombant sous les coups répétés du meurtrier. ”
Ludovic Lalanne, Les tragiques (Nouvelle édition… (1857)
“ Que si vos yeux de feu jettent l'ardente veûe A l'espoir du poignard, le poignard plus ne tue. Que la mort (direz-vous) estoit un doux plaisir ! La mort morte ne peut vous tuer, vous saisir. Voulez-vous du poison ? en vain cet artifice (2) . Vous vous précipitez, en vain le precipice. Courez au feu brusler, le feu vous gellera; Noyez-vous, l'eau est feu, l'eau vous embrasera; La peste n'aura plus de vous misericorde ; Estranglez-vous, en vain vous tordez une corde ; Criez après l'enfer, de l'enfer il ne sort Que l'eternelle soif de l'impossible mort. ”
Jean-François Destigny, Némésis incorruptible : satires de moeurs (1838)
“ Que fait cet autre meurtre?. Il déchire la plaie Que le premier ouvrit aux flancs du genre humain!. Couper un second doigt, est-ce venger la main ? Que rend au mort celui qu'on étend sur la claie? Rien! Et l'Humanité, d'un coup inattendu, Se voit deux fois atteinte ; et la tête qui tombe N'a pas encor bondit dans le trou de sa tombe, Que le sacrifice est perdu. La foule qui suivait la fatale charrette Gronde comme une hyène au seuil d'un abattoir; Elle darde ses yeux affamés de tout voir Sur ce cadavre chaud dont le souffle s'arrête!. ”
Pierre-Joseph-Olivier Chauveau,
Charles Guérin, roman de mœurs canadiennes
“ Oui, il y a deux espèces de meurtriers, ceux qui tuent lentement et ceux qui tuent promptement, ceux qui tuent froidement par intérêt, avec calcul, et ceux qui tuent par passion, par colère, par vengeance, et presque sans savoir ce qu’ils font ; ceux qui rencontrent leur adversaire en face, qui risquent leur propre vie, qui le combattent franchement, et ceux qui assassinent lâchement avec impunité par ruse et par trahison. ”
Victor-Marie Hugo,
Les Vierges de Verdun
“ Retirez-vous : rentrez dans les sombres abîmes... Ah ! que me montrez-vous ?... quels sont ces trois tombeaux ? Quel est ce char affreux surchargé de victimes ? Quels sont ces meurtriers tout couverts de lambeaux ? J’entends des chants de mort ; j’entends des cris de fête. Cachez-moi le char qui s’arrête !... Un fer lentement tombe à mes regards troublés ; J’ai vu couler du sang... Est-il bien vrai, parlez, Qu’il ait rejailli sur ma tête ? Venez-vous dans mon âme éveiller le remord ? Ce sang,... je n’en suis point coupable ! Fuyez, vierges ”
Prudent Marc Xavier Victor Drap Arnaud, Partout l'honneur , essai apologétique sur les moeurs françaises de Paris… (1820)
“ De son frère !. ô terreur! ô délire! ô forfaits! BOURBONS ! l'assassinat a payé vos bienfaits. L'assassinat vous suit. BERRI vient de l'apprendre. Inutiles regrets, ranimez-vous sa cendre ? Le pauvre exprime en pleurs l'effroi qui t'a saisi ; Quel sein pour le frapper le monstre a-t-il choisi ? Ah ! j'ai vu, quand le meurtre eut dévoré sa proie, Sous la fausse tristesse étinceler la joie, Et, dans ce deuil profond, mêlé de tant d'horreur , ta trahison percer jusque dans la douleur. ”
“ SNORRA. Donc les morts sont vivants. La mort est une porte Qui reste entre-bâillée afin que l’on ressorte. Hache de l’assassin ! assaille l’homme, abats Sa tête sur ses pieds, son bras après son bras, Comme fait la cognée au sapin qu’elle émonde, Que le tronc reste en haut, festin de l’aigle immonde, Et que le crâne roule au fond du creux ravin, Le mort, calme, se dresse après le meurtre vain ”
Émile Verhaeren,
Les Visages de la vie
“ LA MORT Égarons-nous mon âme, en ces cryptes funestes, Où la douleur, par des crimes, se définit, Où chaque dalle, au long du mur, atteste Des meurtres d’or, à toute éternité, Broyés, sous du granit. Des pleurs y tombent sur les morts, Des pleurs, sur des corps morts Et leurs remords, y tombent ”
Luís de Camões,
Traduction des Lusiades de Camoëns
(1844)
“ A la guerre homicide a répondu la guerre, La clameur de l'airain, le choc des bataillons, Le sang à flots épais rougissant les sillons, Le coursier s'animant à l'odeur du carnage, Chaque homme à sa fureur mesurant son courage, Ou même à la pitié qu'il lui faut étouffer. ”
Bidault, Cour d'assises. Exposé des faits justificatifs pour le sieur Bidault… (1820)
“ Quelle est cette horreur contre un meurtrier, qui n'inspire que la soif de meurtres nouveaux, qui déjà marque les victimes? Le deuil véritable a-t-il ce langage atroce ? L'humanité a-t-elle soif de sang?... ”
Jacques-Vincent Delacroix, Supplément aux Méditations et souvenirs du Spectateur français… (1820)
“ Celui qu'on accuse d'être son assassin, aurait maîtrisé le sang qui a dû jaillir d'une plaie profonde, au point que pas une tache n'eût souillé la robe que portait la victime, ni l'uniforme dont le meurtrier était revêtu. ”
Isabelle Julliard, Une possédée en 1862, par Mlle Isabelle Julliard (1862)
“ Je frissonne encore d'épouvante en y pensant. C'étaient des spectres hideux, aux larges blessures violacées et couvertes d'un sang congelé ; c'était la mort dans toute son horreur. Des cadavres qui m'enlaçaient dans leurs bras et collaient leurs visages livides sur le mien en m'entraînant dans leur tombe ; c'étaient de vastes champs de morts, une mêlée affreuse, le carnage, les cris barbares des combattants, les plaintes, les gémissements des blessés et le râle des mourants ; et tout le sang qui coulait m'inondait en inondant ”
Jean Lahor, Revue des Deux Mondes
“ REQUIEM ÆTERNAM DONA EIS, DOMINA ! Elle étanche des cœurs la soit inassouvie, Elle endort le blessé sur le froid de son sein ; La Mort vient réparer les crimes de la Vie, Apaisant la victime, et tuant l’assassin. ”
“ LA MORT DU DUC DE BERRY. Le Meurtre, d’une main violente, brise les liens les plus sacrés ; la Mort vient enlever le jeune homme florissant, et le Malheur s’approche comme un ennemi rusé au milieu des jours de fête.Schiller. I Modérons les transports d’une ivresse insensée ”
Friedrich Nietzsche,
Le Gai Savoir
(1882)
“ Comment nous consolerons-nous, nous, les meurtriers des meurtriers ? Ce que le monde a possédé jusqu’à présent de plus sacré et de plus puissant a perdu son sang sous notre couteau — qui effacera de nous ce sang ? ”
Victor Hugo,
La Légende des siècles
(1859)
“ Qui pourrait dire, au fond des cieux pleins de huées, Ce que fait le tonnerre au milieu des nuées, Et ce que fait Roland entouré d'ennemis ? Larges coups, flots de sang par des bouches vomis, Faces se renversant en arrière livides, Casques brisés roulant comme des cruches vides, Flot d'assaillants toujours repoussés, blessés, morts, Cris de rage ; ô carnage ! ô terreur ! corps à corps D'un homme contre un tas de gueux épouvantable ! Comme un usurier met son or sur une table, Le meurtre sur les morts jette les morts, et rit. Durandal flamboyant semble un sinistre esprit ”
“ S’il l’a frappé, ayant à la main un instrument de bois qui peut causer la mort, et que la mort s’ensuive, c’est un meurtrier : le meurtrier sera puni de mort. 19. Le vengeur du sang fera lui-même mourir le meurtrier ; quand il le rencontrera, il le tuera. 20. S’il a renversé un homme par haine, ou s’il lui a jeté quelque chose en guet-apens, et que la mort s’ensuive, 21. ou s’il l’a frappé de sa main par inimitié, et que la mort s’ensuive, celui qui a frappé sera puni de mort, c’est un meurtrier : le vengeur du sang fera mourir le meurtrier quand il le rencontrera. ”
Gotthold Ephraim Lessing,
Dramaturgie de Hambourg
(1869)
“ Mais quoi, madame, vous voulez tuer un jeune homme qui tout à l'heure vous intéressait tant, en qui vous trouviez tous les signes extérieurs de la loyauté et de l'innocence! Vous voulez le tuer comme meurtrier de votre fils, parce qu'on trouve sur lui une vieille armure, que votre fils seul devrait porter ! Vous voulez le tuer de votre propre main sur la tombe de votre époux, et pour ce dessein vous appelez à votre aide des gardes du corps et des prêtres!.. ”
Noël Garnier, Le Mort mis en croix, poèmes (1926)
“ Vous nous délivrerez de l'homme et de la Guerre. Et quand sur notre front votre Signe aura lui, Quand nos mains, détournées des oeuvres meurtrières, Seront dignes enfin d'offrir à la lumière Le premier sang lavé du crime originel, La source de nos jours, leur froment, et leur sel, Mort redoutée, mort bien-aimée, marâtre et sainte, Comme ce mort en croix debout parmi les morts, Au milieu des vivants, la face contre terre, Qu'un chant s'échappe enfin de notre bouche amère, Qu'un chant monte de nous, comme une abeille d'or ”
Armand Silvestre,
Les Mélancolies d'un joyeux, par Armand Silvestre…
(1883)
“ Je t'envie à qui meurt pour le droit du moins fort Et mon rêve te suit parmi les funérailles. Près d'oublier l'horreur de ce grand champ de mort, Où, le vol des chevaux disperse vos entrailles ; Où couchés sous le vent des lointaines mitrailles, Vous reposez en paix, meurtriers sans remord; .le pense que du moins, seuls, à l'heure où nous sommes L'amour du sacrifice a fait de vous des hommes; Qu'insoucieux du but, — du devoir convaincus, Vous le servez quand même et d'une âme aguerrie, 0 gloire de tous ceux que pleure la patrie, Je t'envie à qui meurt pour le droit des vaincus! ”
Eugène Gru, Les Morts violentes (1864)
“ Lorsqu' on voit dans ce siècle trois millions de cadavres déchirés par le canon , par le fer des assassins , par le feu des supplices , par les outrages des populaces , on maudit ces prétendus réformateurs de l' humanité et de l' Eglise . A peine ont -ils parlé que le sang coule déjà : écoutez le cri de mort des combattants , écoutez les gémissements et les cris de douleur des victimes . ”
Théodore Pavie,
Études sur l’Inde ancienne et moderne…
“ Aux grands coups que frappent les guerriers succèdent par intervalles les lamentations qui s’élèvent comme un chant funèbre autour du cadavre de ceux qui tombent, puis les imprécations contre le meurtrier et les accens de la vengeance. ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Quand un homme est mort assassiné, son corps est placé sur une table, et des femmes, la fille, la veuve du mort, des amies, viennent chanter ou déclamer devant le cadavre des complaintes qu’elles improvisent et dont le thème est invariablement la vengeance. ”
Just-Jean-Étienne Roy, L'enfant de troupe : souvenirs écrits sous la dictée d'un vieil invalide (1858)
“ Avant tout aux mortels prescrit de se venger, L'un l'autre au moindre affront les force a s'égorger, Et dans leur àme, en vain de remords combattue, Trace en lettres de sang ces deux mots : meurs ou tue. ”
Maurice Chardon, Les nuits de l'échafaud (1878)
“ Alors on voit passer, comme en un mauvais rêve, Un cadavre vivant que le bourreau soulève. On voit un masque humain, horrible, grimaçant. Et puis rien. Un bruit sourd. Un éclair. Et le sang Tombe chaud, clapotant sur la terre fumante. L'homme est guillotiné. La justice est contente. ”
Georges d’Esparbès,
Le Roi
(1900)
“ Ils marchaient toujours. Du sang dégorgeant d’entre les pavés, le long des ruisseaux, la mort devant, derrière, des cadavres blêmes au rire frappé court, des os cassés, des cervelles boueuses, des regards pourris, des mains pointues, un enchevêtrement de têtes sous des bottes et des couteaux clairs dans des plaies ; tant de morts, tant de frères aimés, gisants. ”
Louis Dimier,
Vingt ans d'action française et autres souvenirs
(1926)
“ L'image du lointain champ de bataille où règnent l'épouvante et la mort, où ils avaient exercé leur courage, où ils étaient enfin tombés, où le corps de quelques-uns mêlé parmi tant d'autres ne serait jamais reconnu, n'aurait jamais de funérailles, enveloppait d'une horreur inexprimable ce deuil cuisant. ”
“ Elle a lu dans l’œil de l’ennemi sa puissance et son avenir. Elle abandonne la froideur grenue de la pierre qui l’adosse et où elle a cru mourir, elle enjambe le corps d’un des tués, un autre cadavre encore. ”
Charles Augustin Sainte-Beuve,
Causeries du lundi
(1883)
“ Mon cher Diaphane, faites bien vos réflexions, je vous en prie, et, pour une vaine ombre d'établissement, n'allez pas commettre un meurtre en votre propre personne. Que me servira votre âme immortelle après votre mort? Les précieux débris d'un corps si chéri ne me seront d'aucune utilité. ”
Simonne Ratel,
La Maison des Bories
“ Un meurtre ! Introduire la mort dans son jeu, la mort qu’elle repoussait tous les jours, sous toutes ses formes ! Voilà donc ce qu’il méditait, ce fol, ce mangeur de chimères, ce Gribouille qui prétendait jouer les Lohengrin ! ”
Adolphe Mazure, Dictionnaire étymologique de la langue française… (1863)
“ TUDESQUE, voy. Teuton. TUER, ôter la vie, par volonté ou par imprudence; on est tué par le fer et par le feu, non par l'eau ni par le poison. C'est le terme général pour marquer la mort reçue en combattant. — Se prend hyperboliquement dans une acception adoucie, se tuer de fatigue. — Tuerie, lieu où l'on tue les animaux; meurtres nombreux, plutôt par accident ou par malheur que par volonté, ce qui serait alors un massacre. ”
“ Mais la mort est muette, et, comptant son silence, Vous caressez votre dessein. Mais lorsqu’ils sont tombés, ils ont crié vengeance ! Vous l’avez entendu crier ? Allons, un peu moins d’obligeance, Il faut la mort au meurtrier ! ”
