Jean Lahor, Revue des Deux Mondes
“ Habite un lieu sublime où la Mort n’atteint pas. Effet mystérieux de l’infini des causes, Quand tu te sentiras un avec toutes choses, Avec le Ciel, avec la Terre dont tu sors, Tu ne t’effraieras plus de l’ombre où vont les morts. ”
