Émile Deschamps,
Misère et charité, poésie de M. Émile Deschamps…
(1860)
“ Malheurs originels, dépourvus de baptêmes, Espérez !. il vous reste encor la charité ! Oui, ces fléaux cachés qui, sans jamais s'éteindre, Dévorent tant de cœurs sous leur peine abattus, Ces larmes, que nos lois ne savent pas atteindre, N'échapperont point aux vertus. La charité ! Les uns disent : C'est une prime Aux fainéants; ceux-là : C'est une injure. 0 fleur. Dont le céleste miel sur tous les maux s'exprime, Ils demandent qu'on te supprime. ”
