George Sand,
Histoire du véritable Gribouille
(1851)
“ Gribouille versa quelques larmes, mais il reprit courage en songeant que les fées ou les bons génies l’avaient protégé contre les assauts de l’affreux bourdon, et que, sans doute, ils lui avaient fait subir cette métamorphose pour le préserver de ses poursuites. Il aurait bien voulu les invoquer encore, et surtout revoir près de lui la demoiselle bleue qui lui avait parlé sur le ruisseau ; mais il était aussi muet qu’une souche, et il ne pouvait pas faire de lui-même le plus petit mouvement. ”
