Marie-Louise Pailleron,
Chambéry
(1929)
“ Par bonheur le ruisseau coule toujours le long de la route escarpée qui mène à la maison ; on l'entend derrière la haie où Mme de Warens découvrait à l'automne des fleurs de printemps. D'où vient que cette petite maison toute négligée garde le charme et la présence de ceux qui jadis y vécurent? Où réside cet attrait singulier qui vous retient ici devant le mur bas du « clos »? On croit entendre des pas sur le carreau de la maison. Imaginez-vous dans cette solitude un autre homme que Jean-Jacques? Imaginez-vous même un homme de son siècle, un Diderot, un Grimm? Impossible. ”
