Résumé

Compte-rendu des délibérations du conseil divisionnaire de Chambéry… (1849)

La liberté, que nous assure le Statut, n'est pas un vain mot. Dans ses rapports avec les citoyens isolés , il en découle la liberté individuelle, la liberté de la propriété , la liberté de la discussion parlée ou écrite, la liberté de conscience, la liberté de l'enseignement. Mais les citoyens , considérés dans les agrégations , qui forment successivement la commune , le mandement, la province, la division, l'état, conservent les mêmes droits, doivent jouir de mêmes libertés, et par conséquent doivent pouvoir s'administrer eux-mêmes
Source : Gallica

Compte-rendu des délibérations du conseil divisionnaire de Chambéry… (1849)

Le gouvernement n'y a pas la prétention de tout régler , de tout compasser, de tout protéger. Il sait que, pour quelques erreurs qu'il aurait par-la prévenues, il aurait empêché bien plus d'excellentes choses. Il sait surtout qu'il aurait semé dans les populations l'esprit de mécontentement, d'illégalité, de révolte, d'immoralité. Il laisse pratiquer le self-government, l'administration du pays par le pays lui-même.
Source : Gallica

Compte-rendu des délibérations du conseil divisionnaire de Chambéry… (1849)

Une école des arts et métiers a été reconnue nécessaire en Savoie pour y développer le goût naturel et l'aptitude de ses habitants, apporter dans cette partie si intéressante de l'instruction cette perfection que réclament les besoins de notre époque, et dispenser notre jeunesse d'aller chercher à l'étranger le développement de son éducation industrielle. Le Conseil, pénétré de l'importance de cette création, a émis le vœu qu'elle fut réalisée le plus tôt possible.
Source : Gallica

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