Résumé

Compte-rendu des délibérations du conseil divisionnaire de Chambéry… (1852)

La Tarentaise trouverait donc là une somme de près de 150 mille livres, dont l'intérêt et l'amortissement ne dépasseraient guère réunis le taux ordinaire du 5 pour cent, et pourraient être mis à la charge, l'un de toutes les communes de la province, l'autre de celles qui sont le plus intéressées à l'œuvre.
Un sacrifice de 3 à 4 mille livres par an de chaque côté n'est absolument rien auprès de ceux que font depuis vingt ans la Chautagne et les Beauges ; il n'est rien surtout en présence de l'avantage qu'y trouvera la province toute entière.
Source : Gallica

Compte-rendu des délibérations du conseil divisionnaire de Chambéry… (1852)

De toutes les parties du Royaume, la division de Chambéry est certainement celle qui a le plus de droit à une large allocation dans les 400 mille livres que le Ministère des travaux publics distribue annuellement à titre de subsides.
Contrée montagneuse, escarpée, semée de torrents et de préci pices, elle est obligée de dépenser des sommes énormes pour construire le même trajet de route que les pays de plaine obtiennent à peu de frais ; elle est obligée à un entretien tout aussi coûteux, à cause des réparations qui deviennent à chaque instant nécessaires.
Source : Gallica

Compte-rendu des délibérations du conseil divisionnaire de Chambéry… (1852)

Il ne faut pas perdre de vue, en effet, que la Savoie est, dans sa plus grande partie, un pays de montagnes; que la population y est disséminée en villages séparés par de grandes distances, séparés plus encore en hiver par la difficulté des communications ; que la population y est pauvre, et ne peut ni fournir des sommes considérables à l'enseignement, ni même, pour le plus grand nombre, en faire jouir pendant la belle saison les enfants en âge d'aider au travail des champs ou au soin du bétail.
Source : Gallica

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