Résumé

Louis Guilland Discours de réception de M. C. Blanchard… (1875)

Vingt-quatre heures après, en dépit des prudents et des habiles, Chambéry et la Savoie s'étaient affirmés, dans une éclatante spontanéité, fidèles à leur roi, à leur patrie, à la croix blanche qui flottait en face des armées autrichiennes; et les électeurs étaient conviés pour la première fois à envoyer à la Chambre leurs députés. Chapperon se présente à eux avec une profession de foi simple et courte : « ordre et dévouement, » voilà sa devise politique
Source : Gallica

Louis Guilland Discours de réception de M. C. Blanchard… (1875)

La science des monnaies au moyen-âge est un vrai labyrinthe, écrivait le grand historien moderne de - la monarchie de Savoie, dont vous connaissez les travaux remarquables sur les valeurs d'échange au xne et au xme siècles. L'Histoire de Chambéry se termine par un tableau du prix d'un grand nombre d'objets habituellement en usage, du montant des salaires et des traitements, indiqués en monnaies anciennes et en valeur actuelle ; étude aussi fastidieuse qu'utile et d'autant plus intéressante qu'elle exige une rare patience et un amour spécial des calculs.
Source : Gallica

Louis Guilland Discours de réception de M. C. Blanchard… (1875)

Le lendemain, ses funérailles et tous les journaux du pays, en confondant tous les partis dans un regret unanime, disaient quelle perte Chambéry venait de faire.
Pardon, Messieurs, si, dans un jour, qui est pour notre Académie une fête, je vous ai retenu comme à plaisir en face de ces funèbres images. Parvenus à certaine époque de la vie, une curiosité impérieuse nous attire vers les derniers moments d'un homme de valeur.
Source : Gallica

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