Résumé

Louis Pillet Compte-rendu des travaux de l'Académie impériale de Savoie… (1861)

« J'ai fini, Messieurs. Vous connaissez un peu maintenant les archives qui méritent si bien de l'être et qui sont votre domaine, votre héritage naturel. Vous y viendrez souvent et vous y apprécierez bientôt, j'espère, les sentiments profondément dévoués et reconnaissants de celui qui vient d'essayer de vous démontrer combien il est fier de ses deux titres, dont il sent tout le prix, ceux d'archiviste et de membre effectif de l'Académie impériale de Savoie. »
Source : Gallica

Louis Pillet Compte-rendu des travaux de l'Académie impériale de Savoie… (1861)

En effet, dans une ville de 18,000 âmes, il serait téméraire de viser à ces tournois entre peintres renommés, à ces fêtes artistiques que peuvent seules tenter les capitales. Exercer un salutaire patronage sur nos écoles, distinguer les jeunes gens en qui couve l'étincelle sacrée, les encourager, faire connaître leur nom et leurs œuvres, c'est là ce que demandait la municipalité de Chambéry, ce que nous prescrivait M. Guy. C'est là que se borne la tâche de notre Académie.
Source : Gallica

Louis Pillet Compte-rendu des travaux de l'Académie impériale de Savoie… (1861)

Pour une Société départementale, dans un pays qui depuis huit siècles a conservé son autonomie et une physionomie provinciale fortement accusée, l'étude la plus attrayante est, sans contredit, celle de l'histoire nationale. Aussi, quoiqu'il se soit fondé récemment à Chambéry une Société spéciale d'Histoire et d'Archéologie, qui chaque année publie des Mémoires, l'Académie n'at-elle pas cessé de moissonner dans ce champ fertile, auquel il ne manque que des travailleurs.
Source : Gallica

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