Résumé

Henri-Léonard Bordier Les archives de la France ou Histoire des archives de l'Empire… (1855)

Je n'hésite pas à joindre les archives de famille à la première de ces diverses catégories de titres, car les actes de l'état civil, les titres de propriété, les états de services et même les correspondances, tous ces documents qui forment le principal fonds des archives privées, n'ont rien d'arbitraire; ou si quelques pièces qui n'auraient pas droit d'y figurer s'y glissaient, un véritable archiviste ne tarderait pas à les reconnaître. La famille est le premier et le plus sacré des corps de l'État. Je place donc ici les archives de famille
Source : Gallica

Henri-Léonard Bordier Les archives de la France ou Histoire des archives de l'Empire… (1855)

L'unité qui règne aujourd'hui dans l'administration de la France rend des plus simples à nos yeux l'idée d'un établissement destiné à renfermer les documents relatifs à l'histoire générale du pays. Il n'en était pas de même avant la révolution de 1789. Le roi de France avait son trésor des chartes, le parlement ses registres; l'Eglise, les monastères, les communes avaient leurs chartriers ; chacun gardait avec un soin jaloux ses archives particulières, sans qu'aucun de ces dépôts eût encore de lien avec les autres et sans qu'on pût imaginer la possibilité de jamais les réunir.
Source : Gallica

Henri-Léonard Bordier Les archives de la France ou Histoire des archives de l'Empire… (1855)

Or, personne ne saurait douter un instant, d'après tout ce qu'on sait de l'Agence temporaire des titres et du Bureau du triage, ou seulement d'après ce que j'ai dit plus haut des travaux de cette réunion d'hommes si zélés, si consciencieux, si instruits, et placés en outre sous la surveillance du savant et rigide Camus ; on ne saurait douter que ce million pesant dont ils parlent ne soit infiniment peu regrettable.
Source : Gallica

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