Louis Pillet

Élements biographiques

Louis Pillet Documents inédits sur Jean-Pierre Veyrat (1887)

Mon cœur n'attend plus rien, il te salue heureux ; Une larme, il est vrai, roule sur ma paupière, Mais cette larme au moins ce sera la dernière Qu'un souvenir d'amour m'arrachera des yeux.
Oh ! que faire en des lieux où l'âme ne respire Qu'un air qui la consume et trompe son délire, Où des regrets amers naissent du sein des fleurs, Où sur les froids sentiers de toute une existence, Avec des rêves d'espérance On ne moissonne que douleurs ?
Terre d'exil, adieu ! sans regrets j'abandonne Mes jours semés de pleurs, à la main qui les donne !
Source : Gallica

Louis Pillet Compte-rendu des travaux de l'Académie impériale de Savoie… (1861)

« J'ai fini, Messieurs. Vous connaissez un peu maintenant les archives qui méritent si bien de l'être et qui sont votre domaine, votre héritage naturel. Vous y viendrez souvent et vous y apprécierez bientôt, j'espère, les sentiments profondément dévoués et reconnaissants de celui qui vient d'essayer de vous démontrer combien il est fier de ses deux titres, dont il sent tout le prix, ceux d'archiviste et de membre effectif de l'Académie impériale de Savoie. »
Source : Gallica

Louis Pillet Documents inédits sur Jean-Pierre Veyrat (1887)

Longtemps j'ai poursuivi des vœux de mon délire Ce bien qu'on nomme amour et qu'a chanté ma lyre, Et longtemps dans la coupe où s'abreuvait mon cœur Je n'ai rencontré rien. qu'amertume et douleur.
J'ai trop rêvé d'amour pour croire à l'espérance, J'ai trop vécu déjà pour chérir l'existence.
Allons où sont allés tous mes brûlants soupirs, Où le temps dans les cœurs n'a plus de souvenirs, Où le cours du sommeil n'est pas troublé de songes, Où l'espérance au moins est pure de mensonges, Allons. où va ma lyre, où sont allés mes chants, Si c'est la mort.
Source : Gallica

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