Résumé

Pièces officielles relatives à l'agression de l'Autriche… (1809)

Nous ne la voulons pas, parce que nous n'avons aucun motif pour la faire, et qu'elle ne nous présente aucun but, que nous n'avons aucun grief contre l'Autriche, et que nous ne desirons rien de ce qu'elle possède; parce que beaucoup de considérations politiques viennent à l'appui de cette opinion, qu'il importe à l'intérêt de la France que l'Autriche conserve la puissance qu'elle a maintenant; parce qu'enfin l'Empereur ne se joue pas du sang des hommes, et qu'il ne fait pas la guerre pour le plaisir de la faire.
Source : Gallica

Pièces officielles relatives à l'agression de l'Autriche… (1809)

Que veut votre Gouvernement ? pourquoi trouble-t-il la paix du continent! Non-seulement il arme, mais il prend de ces mesures extrêmes qu'un extrême danger peut seul justifier. Vos princes parcourent vos provinces ; ils appellent le peuple à la défense de la patrie; toute la population, depuis dixhuit ans jusqu'à quarante-cinq, est mise sous les armes; une partie de la milice est appelée à renforcer l'armée active ; tout est en mouvement dans la monarchie autrichienne. Votre peuple, à qui vous annoncez la guerre, est dans l'épouvante; vos voisins s'alarment de ces préparatifs.
Source : Gallica

Pièces officielles relatives à l'agression de l'Autriche… (1809)

Mais si l'esprit qui a animé l'Autriche dans tous les temps, a fait de la politique de cette puissance un obstacle continuel à la conclusion de la paix maritime, peut-être ne faut-il pas regretter qu'elle ait elle-même amené la crise qui peut servir à lever cet obstacle. La paix maritime n'aura lieu que lorsque la paix continentale sera solidement établie, et que les Anglais auront perdu l'espérance de la troubler par leur or et leurs intrigues. Que tels soient du moins les résultats de cette nouvelle guerre ! Votre Majesté n'est pas jalouse de la puissance de l'Autriche
Source : Gallica

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