le prince de Talleyrand, Revue des Deux Mondes
“ La Saxe était ainsi complètement sacrifiée par des arrangemens particuliers faits entre l’Autriche, la Russie, l’Angleterre et la Prusse, auxquels la France était restée étrangère. Cependant le langage de l’ambassade de France, sa marche raisonnée, sérieuse, uniforme, dégagée de toutes vues ambitieuses, commençait à faire impression. Elle voyait renaître la confiance autour d’elle [13] ; on sentait que ce qu’elle disait n’était pas plus dans l’intérêt de la France que dans celui de l’Europe et de chaque état en particulier. On ouvrait les yeux sur les dangers qu’elle avait signalés. ”
