Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt, Rapport présenté à l'empereur, le 7 juin 1815… (1815)
“ Oui, si, contre le plus cher des vœux de Votre Majesté, les puissances étrangères donnent le signal d'une nouvelle guerre, c'est la France même, c'est la nation toute entière qu'elles veulent atteindre , quand elles prétendent ne s'attaquer qu'à son souverain, quand elles affectent de séparer la nation de l'Empereur. Le contrat de la France avec Votre Majesté est le plus étroit qui jamais ait uni une nation a son prince. Le peuple et le monarque ne peuvent plus avoir que les mêmes amis et les mêmes ennemis. ”
