Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt

Résumé

Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt Rapport présenté à l'empereur, le 7 juin 1815… (1815)

Oui, si, contre le plus cher des vœux de Votre Majesté, les puissances étrangères donnent le signal d'une nouvelle guerre, c'est la France même, c'est la nation toute entière qu'elles veulent atteindre , quand elles prétendent ne s'attaquer qu'à son souverain, quand elles affectent de séparer la nation de l'Empereur. Le contrat de la France avec Votre Majesté est le plus étroit qui jamais ait uni une nation a son prince. Le peuple et le monarque ne peuvent plus avoir que les mêmes amis et les mêmes ennemis.
Source : Gallica

Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt Rapport présenté à l'empereur, le 7 juin 1815… (1815)

La guerre est un mal affreux ; aucun gouvernement ne doit la commencer, si ce n'est pour sauver ses peuples de calamités encore plus grandes que la guerre elle-même. Voilà le cas, Espagnols , où nous nous trouvons. Après son agression contre la France et son souverain légitime; après avoir violé le traité qu'il avoit signé, Bonaparte prétend qu'il n'a fait tort à personne; qu'il a recouvré ses droits légitimes; que les souverains ne pourront pas mettre ses droits en question ; et qu'il veut vivre en paix avec tout le monde.
Source : Gallica

Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt Rapport présenté à l'empereur, le 7 juin 1815… (1815)

Les sentiments de l'Empereur doivent, Prince, vous être maintenant bien connus. Il desire le bonheur de la France, il desire le maintien de la paix, il desire le retour de son épouse et de son fils. Il ne craint pas de révéler hautement tous ces vœux de son ame, et la nation françoise s'y associe avec lui. L'accord parfait de la France et de son souverain, l'acceptation très prochaine d'une constitution libérale qui va le fortifier encore, en offrant au peuple et au monarque une mutuelle garantie
Source : Gallica

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