Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt

Élements biographiques

Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt Suite des "Souvenirs du duc de Vicence"… (1841)

Un jeune homme plein d'avenir, à l'âme brûlante et poétique, aux impressions vives et profondes, avait rêvé la gloire d'écrire l'histoire de Napoléon; comme en
1827 (1) , hélas ! la mort est venue encore une fois s'interposer entre l'écrivain et sa noble tâche inachevée ! Un autre ne ressaisira-t-il pas la plume échappée aux doigts d'Armand Carrel!
Mais, indépendamment de ce qui a rapport à l'Empereur, dans les tableaux que je vais tracer de son voyage en Flandre et en Hollande, une autre pensée encore domine mon esprit.
Source : Gallica

Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt Rapport présenté à l'empereur, le 7 juin 1815… (1815)

Oui, si, contre le plus cher des vœux de Votre Majesté, les puissances étrangères donnent le signal d'une nouvelle guerre, c'est la France même, c'est la nation toute entière qu'elles veulent atteindre , quand elles prétendent ne s'attaquer qu'à son souverain, quand elles affectent de séparer la nation de l'Empereur. Le contrat de la France avec Votre Majesté est le plus étroit qui jamais ait uni une nation a son prince. Le peuple et le monarque ne peuvent plus avoir que les mêmes amis et les mêmes ennemis.
Source : Gallica

Armand-Louis-Augustin de Caulaincourt Suite des "Souvenirs du duc de Vicence"… (1841)

Ah! le monde est hideux.
Ainsi, pensais-je, Napoléon si grand, si immense, si bon père, si bon mari, l'Empereur détrôné, n'est plus pour l'archiduchesse d'Autriche que Monsieur de l'de d'Elbe.
Ce fut la première fois que cette inconvenante , je pourrais dire cruelle dénomination, déchira mes oreilles. Lorsque, l'année suivante, l'Empereur reconquit son royaume, on espéra le retour de l'Impératrice ; moi, je n'espérai rien.
Source : Gallica

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