Alfred-Auguste Ernouf, Histoire de la dernière capitulation de Paris… (1859)
“ DE LA FRANCE, PAR M. DE GAGERN, MINISTRE DES PAYS-BAS. Deux grandes parties de l'Europe se sont fait la guerre, l'une évidemment dans l'intention d'agrandir son territoire, d'envahir si elle réussissait. Appeler, admettre ou applaudir à Napoléon, n'était autre chose que vouloir guerre, gloire, pillage et conquête. L'Europe demandait à la France un gouvernement plus pacifique, et l'ancienne dynastie, qui n'avait pas besoin d'un autre éclat, y paraissait la plus propre. ”
