Marcel Dubard, Botanique coloniale appliquée. Cours professé à l'École supérieure d'agriculture coloniale (1913)
“ Ainsi, la densité d’un métal suffit presque à définir ce métal; la densité d’un bois est un nombre trop peu constant pour qu’il permette de reconnaître à coup sûr une espèce donnée. C’est qu’une même essence présente une texture variable, avec l’âge de l’arbre, avec la nature du sol, les conditions climatériques de sa croissance, enfin, toutes choses égales d’ailleurs, avec la région considérée de la tige soit en hauteur, soit en épaisseur; des barreaux d’épreuve ou éprouvettes retirés d’une même espèce pourront donc fournir des nombres assez discordants suivant leur provenance. ”
