Résumé

Marcel Vétillart Études sur les fibres végétales textiles employées dans l'industrie… (1876)

Chacun connaît ces noix de coco dont l'amande volumineuse renferme, à un certain moment, un liquide blanc et épais comme de la crème, légèrement acide, et formant une boisson délicieuse dans les pays chauds. Cette amande est protégée par une enveloppe épaisse, dure, coriace et relativent légère, formée de fibres rudes, grossières, très-résistantes, que l'on utilise depuis longtemps pour faire des cordages, des paillassons, des brosses, etc. C'est le coir des Anglais, la fibre de cocotier de nos colonies.
Source : Gallica

Marcel Vétillart Études sur les fibres végétales textiles employées dans l'industrie… (1876)

La souplesse de la substance qui la compose, unie à ces dernières qualités, lui permet de supporter une flexion brusque. Enfin leur longueur, jointe à cette souplesse déjà signalée, donne aux filaments la faculté de se lier ensemble par la torsion, ainsi que cela se pratique dans la filature ; cette facilité de s'enrouler en spirale l'un autour de l'autre d'une manière serrée, les empêche de glisser les uns sur les autres et permet au fil de résister à des efforts de traction comme le ferait un faisceau dont les fibres seraient agglutinées ensemble.
Source : Gallica

Marcel Vétillart Études sur les fibres végétales textiles employées dans l'industrie… (1876)

Ces fibres, tortillées les unes autour des autres, peuvent ainsi se réunir en longueurs indéfinies et rester solidaires. Les fils confectionnés de cette manière se font remarquer par une grande souplesse et une ténacité remarquable qui sont dues à la nature même de la substance des fibres qui les composent. L'industrie se sert de ces fils pour fabriquer des tissus de toutes les finesses, d'une grande durée, et propres à tous les usages.
Les secondes, celles qui se colorent en jaune par les mê, mes réactifs, sont au contraire courtes et roides.
Source : Gallica

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