Résumé

Le Congrès international de la ramie… (1900)

Toutes ces considérations réunis portent à conclure que le travail en vert est industriellement un traitement plus facile à appliquer que celui en sec ; que les fibres ont une qualité supérieure, et que le nombre des récoltes des tiges est au moins quadruplé. On ne saurait donc trop insister sur les conséquences économiques du travail en vert dans les pays chauds, surtout si la fin de l'accroissement de la tige en hauteur est un état de végétation suffisante, comme tout semble l'indiquer, pour permettre l'extraction de bonnes fibres.
Source : Gallica

Le Congrès international de la ramie… (1900)

En résumé, les grandes terres de l'archipel de la Sonde, Sumatra, Java, paraissent être par excellence les centres de végétation luxuriante de la Ramie; puis viennent ensuite quelques autres climats insulaires, Ceylan, Havane, Jamaïque, etc., et les rivages des continents caractérisés par la présence du bananier. Mais il ne faut pas oublier cet axiome de simple pratique : « Toute culture, pour être rémunératrice, ne doit pas se faire à la dernière limite de la végétation de la plante. »
Source : Gallica

Le Congrès international de la ramie… (1900)

Et cependant l'industrie se trouve en présence d'une situation difficile, que l'emploi de la Ramie pourrait résoudre : le cultivateur ne veut plus faire de lin ni de chanvre; cela est tellement certain, que le gouvernement lui-même l'a senti, et qu'il donne des primes assez considérables aux agriculteurs qui consentent à semer encore du lin et du chanvre. D'autre part, nos colonies ne font pas ou presque pas de coton; l'état économique de la main-d'œuvre pour les unes, et l'état climatérique pour les autres, ne le leur permet pas.
Source : Gallica

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