Résumé

Félicien Michotte Les Sanseviéries, culture et exploitation (1915)

La question du rendement cultural est, pour les sansevieria un problème à peu près insoluble à l’heure actuelle pour de multiples raisons.
Nous sommes en présence d’une culture qui a plusieurs espèces toutes à feuilles persistantes, dont le rendement en fibres lui-même varie, du simple au double, et varie probablement aussi pour une même espèce avec son mode de culture; de plus il faut tenir compte de la vigueur de la végétation résultant du sol et du climat.
Source : Gallica

Félicien Michotte Les Sanseviéries, culture et exploitation (1915)

La décortiqueuse existant aujourd’hui on peut propager cette plante sans crainte d’échecs pour ceux qui s’y livreront, d’autant que la fibre est appréciée partout, non seulement à l’égal de plus réputées, tel le chanvre de sisal, le Manille, le Maurice, mais qu’elle leur est reconnue supérieure par sa finesse, sa blancheur, sa souplesse, sa production par hectare, qui la placent au premier rang des plantes textiles industrielles ; car elle donne des chiffres de rendement tels, qu’ils paraissent impossibles
Source : Gallica

Félicien Michotte Les Sanseviéries, culture et exploitation (1915)

Vu le mode de propagation de la plante, une feuille pouvant donner de 4 à 6 jeunes plants, ces jeunes plants se subdivisant à leur tour, l’établissement d’une plantation sera donc moins coûteux que celui des autres plantes, ramie ou agave.
L’emploi des rhizomes dépendra du prix d’achat de ceux-ci ; quant à la plantation, elle ne sera pas plus coûteuse que celle du sisal.
Source : Gallica

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