Félicien Michotte, Agaves et fourcroyas : culture et exploitation… (1931)
“ Nous avons vu préconiser en Italie un rouissage industriel du professeur Rossi, puis deux ou trois autres identiques sauf le microbe. Ce procédé consiste à rouir en usine à l’aide de microbes spéciaux ; s’il n’a pas l’inconvénient d’un coût aussi élevé de matériel, il n’en reste pas moins qu’il faut une véritable usine, plus un laboratoire de culture des microbes soi-disant spéciaux, ce qui ne peut exister que pour une forte usine, d’où inexploitable pour une petite exploitation, ou alors il faut une usine centrale pour les petites exploitations. ”
