Résumé

Félicien Michotte Agaves et fourcroyas : culture et exploitation… (1931)

Nous avons vu préconiser en Italie un rouissage industriel du professeur Rossi, puis deux ou trois autres identiques sauf le microbe. Ce procédé consiste à rouir en usine à l’aide de microbes spéciaux ; s’il n’a pas l’inconvénient d’un coût aussi élevé de matériel, il n’en reste pas moins qu’il faut une véritable usine, plus un laboratoire de culture des microbes soi-disant spéciaux, ce qui ne peut exister que pour une forte usine, d’où inexploitable pour une petite exploitation, ou alors il faut une usine centrale pour les petites exploitations.
Source : Gallica

Félicien Michotte Agaves et fourcroyas : culture et exploitation… (1931)

Signalons que la première tentative dans nos colonies, a été due à un courageux colon du Sénégal, l'ingénieur Renoux, qui a débuté avec ses seuls et très modestes moyens financiers et qui, après plusieurs années d’efforts, parvint à mettre son exploitation en Société anonyme au capital de 8 millions. M. Renoux a montré ce que peuvent produire le travail et l’intelligence, même sans appuis et sans aide, lorsqu’ils sont mis en oeuvre par un homme dont la ténacité ne se rebute sur rien, mais qui sait ce qu’il veut et ce qu’il doit faire.
Source : Gallica

Félicien Michotte Agaves et fourcroyas : culture et exploitation… (1931)

BASSIN DE LA MÉDITERRANÉE
L’Agave croît sur les bords de ce Bassin, dans tout le Nord-Africain, Maroc, Algérie, Tunisie, Tripolitaine et Egypte, mais encore dans tous les pays d’Europe en bordure de ce bassin, dans
la péninsule ibérique, en Espagne, en Portugal, en France, en Italie, en Grèce et en Turquie où elle pousse à l’état sauvage dans toute la zone chaude des pays tempérés et où les habitants exploitent la fibre pour leurs usages journaliers en la décortiquant à la main, ou pour des clôtures.
Source : Gallica

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