Résumé

A. Marquès Culture et préparation du sisal… (1909)

En dehors de la guerre aux herbes, le seul soin indispensable, et spécial au sisal pendant toute son existence, est celui qui a pour but d’enlever tous les drageons que l’on n’a pas l’intention d’utiliser, soit pour établir de nouvelles plantations, soit pour prendre la place de plantes vieillies ou malingres, soit pour la vente, qui est une source de revenu. Ces drageons, laissés à eux-mêmes, épuiseraient les plantes-mères, surtout durant les premières années de leur végétation, tout en encombrant le terrain et en mettant obstacle à la cueillette des feuilles.
Source : Gallica

A. Marquès Culture et préparation du sisal… (1909)

Pourtant une croissance trop fourrée d’herbes adventices entre les plantes leur est toujours nuisible et tend à détériorer le rendement de la plantation en ce sens que les herbes qui enveloppent les feuilles inférieures et le tronc de
la plante, y causent souvent la formation de nouvelles racines supplémentaires dans les aisselles des feuilles basses, d’où il résulte que, non seulement ces feuilles meurent, mais aussi que les vraies racines à fleur de terre dépérissent en grande partie, aux dépens de la vitalité de la plante.
Source : Gallica

A. Marquès Culture et préparation du sisal… (1909)

En effet, d’un côté, il s’est produit depuis quelques années un réveil général d’intérêt en ce qui concerne la production des textiles végétaux de toute nature ; avec le développement si rapide de la civilisation moderne, qui pénètre jusque dans les coins les plus
reculés, les besoins du monde en libres textiles s’accroissent rapidement d’année en année, plus rapidement que ne saurait le faire la production, et il ne peut manquer d’en résulter que l’industrie des textiles, jusqu’à présent laissée à l’empirisme, devra devenir une science armée de tous les perfectionnements possibles.
Source : Gallica

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