Résumé

Francis Bernard Culture et industrie du coton aux États-Unis… (1906)

Après ces deux cultures les jeunes pousses doivent être à la distance indiquée, et il ne doit rester qu’un seul pied.
A partir de cette culture, les planteurs n’opèrent plus de la même façon : les uns jugent suffisant de cultiver deux fois leur coton, et ils attendent la récolte; d’autres prétendent que trois cultures sont nécessaires, et d’autres, plus méticuleux encore, travaillent leurs champs jusqu’à quatre fois.
Quant à nous, nous estimons que ceux qui cultivent leur plantation chaque fois qu’elle en a besoin, sont dans le vrai, car le coton demande un travail continu.
Source : Gallica

Francis Bernard Culture et industrie du coton aux États-Unis… (1906)

Le cotonnier épuise la terre; le maïs ne l’enrichit pas, mais ne lui enlève rien; les fèves l’engraissent.
Le maïs sert pour la nourriture du personnel et pour celle du bétail; il en est fait une très grande consommation. Il pousse dans tous les terrains où vient le coton, mais ce dernier ne vient pas toujours où pousse le maïs.
La culture du maïs est à peu près la même que celle du coton. Les défrichage, drainage, irrigation, labours préparatoires, s’opèrent identiquement pour les deux.
Source : Gallica

Francis Bernard Culture et industrie du coton aux États-Unis… (1906)

Nous avons dit que les fèves sont reconnues bien plus efficaces comme engrais, à la condition d’établir un roulement. En effet, dans une terre moyenne on récolte de 500 à 530 kilos de fibres par hectare, et dans une terre riche on arrive à obtenir jusqu’à 700 kilos. Mais où la fève prouve surtout qu’elle peut remplacer les meilleurs fertilisants, c’est dans les terrains arides, où les mauvaises herbes elles-mêmes ne peuvent pousser.
Source : Gallica

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