Résumé

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte Le Coton en Égypte : culture, préparation… (1905)

Quel que soit le désir des cultivateurs égyptiens de consacrer la plus grande partie de leurs terres à des cultures industrielles de grand rapport, comme la culture du cotonnier, il est de toute évidence que la même culture pratiquée tous les ans finirait par épuiser certains éléments du sol au détriment du rendement. De plus il faut des vivres pour l’homme et pour les animaux; enfin les quantités d’eau du Nil mises à la disposition des cultivateurs par le service des irrigations seraient insuffisantes pour alimenter les cultures de cotonniers couvrant toute la surface du sol.
Source : Gallica

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte Le Coton en Égypte : culture, préparation… (1905)

C’est le résultat qu’on a obtenu en creusant partout des canaux pour recevoir l’eau du Nil, des barrages pour la forcer à entrer dans ces canaux, des machines élévatoires pour l’amener jusqu’à la surface du sol et enfin des canaux de drainage pour en évacuer l’excédent jusqu’à la mer. C’est cette
oeuvre gigantesque, réalisée clans moins de trois quarts de siècle, et qui se perfectionne encore tous les jours, qui a permis d’entreprendre la culture du cotonnier dans tout le Delta et dans une partie de la vallée du Nil.
Source : Gallica

Portrait de Henri Lecomte Henri Lecomte Le Coton en Égypte : culture, préparation… (1905)

Je crois, pour ma part, que tout cultivateur soucieux de rechercher les meilleures variétés et de les conserver, devrait posséder une égreneuse à bras, à l’aide de laquelle il égrènerait lui-même le coton nécessaire pour les semis, ou, du moins, il devrait faire récolter avec soin et spécialement le coton destiné à cet usage et aller lui-même en surveiller l’égrenage à l’usine. Quelques cultivateurs pourraient même, comme cela se pratique aux Etats-Unis, se consacrer exclusivement à la production des graines pour semis.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature