Henri Lecomte,
Le Coton en Égypte : culture, préparation…
(1905)
“ Quel que soit le désir des cultivateurs égyptiens de consacrer la plus grande partie de leurs terres à des cultures industrielles de grand rapport, comme la culture du cotonnier, il est de toute évidence que la même culture pratiquée tous les ans finirait par épuiser certains éléments du sol au détriment du rendement. De plus il faut des vivres pour l’homme et pour les animaux; enfin les quantités d’eau du Nil mises à la disposition des cultivateurs par le service des irrigations seraient insuffisantes pour alimenter les cultures de cotonniers couvrant toute la surface du sol. ”
