André Aubréville, À travers l'A.E.F. [Afrique équatoriale française… (1945)
“ Le coton graine s’achète au poids, aux indigènes qui le nettoient. Des égreneuses américaines à scies circulaires parallèles qui tournent dans un bâti strié, séparent les linters de la graine. Un ventilateur reprend la fibre qui passe sur un tapis où l’on ménage un courant d’air. Le coton est pressé à la pression de 350 kgs par cm2 en balles de 100 kgs ; la pression est variable suivant le degré hygrométrique qui est, aujourd’hui, de 28 % seulement. On se sent loin du Gabon! ”
