André Aubréville, À travers l'A.E.F. [Afrique équatoriale française… (1945)
“ Avant d’atterrir, le photographe veut, comme d’habitude, prendre des vues. Mais il est mal à son aise dans le poste de pilotage. Il faut ouvrir la coupole et faire pencher l’avion de côte pour les prises à la verticale. Le résultat est que nous passons un bon quart d’heure à tournoyer comme un vautour autour du terrain, puis de la ville en pétaradant dans tous les sens. Résultat heureux, car nous voyons bientôt une foule bigarrée, truffée de cavaliers, s’acheminer vers l’aérodrome de fortune, où, lorsque nous nous y déposons, tous les notables de l’endroit nous accueil lent. ”
