Résumé

André Aubréville À travers l'A.E.F. [Afrique équatoriale française… (1945)

Avant d’atterrir, le photographe veut, comme d’habitude, prendre des vues. Mais il est mal à son aise dans le
poste de pilotage. Il faut ouvrir la coupole et faire pencher l’avion de côte pour les prises à la verticale. Le résultat est que nous passons un bon quart d’heure à tournoyer comme un vautour autour du terrain, puis de la ville en pétaradant dans tous les sens. Résultat heureux, car nous voyons bientôt une foule bigarrée, truffée de cavaliers, s’acheminer vers l’aérodrome de fortune, où, lorsque nous nous y déposons, tous les notables de l’endroit nous accueil lent.
Source : Gallica

André Aubréville À travers l'A.E.F. [Afrique équatoriale française… (1945)

Il n’est pas honnête de dire que le Zoo soit vide de pensionnaires. Mais ils sont à échelle réduite : le petit gorille neurasthénique est en train de mourir. La petite panthère noire fait la grimace quand nous nous approchons. Le petit chimpanzé fait le singe. (48) Le petit éléphant est en liberté et nous le photographions dans un bosquet qui imite la foret vierge et qui démontrera, preuves à l’appui, que nous n’avons reculé devant aucune aventure.
Source : Gallica

André Aubréville À travers l'A.E.F. [Afrique équatoriale française… (1945)

Les manguiers sont comme d’énormes boules immobiles. La liane corail est un feu d’artifice de clochettes roses ou blanches,qui font penser aux brins de muguet.Les bougainvilliers rouges font des entrelacs le long de la terrasse sur laquelle, après notre expédition, je suis venu me reposer et où débouche ma chambre. Quelques arbustes ont des feuilles qui ressemblent à des fleurs.Les flamboyants resplendissent de toutes leurs fleurs rouges, perdues dans le filigrane des feuilles aux allures de mimosas.Le papayer étend sur les globes de ses fruits un parasol de verdure.
Source : Gallica

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