Émile Louis Bruno Bruneau de Laborie, Du Cameroun au Caire par le désert de Libye
“ Mais, comme pour la région de Garoua, l’exportation n’y est guère possible qu’au profit de la Nigéria anglaise, faute de moyens de transport français.Reçu fort aimablement par le capitaine Têtu, je suis reparti le 8 avril. Je laissais, à Maroua, la petite Faadematou, arrivée à destination, et guérie.La contrée qui sépare Maroua de Pous, petit centre indigène de la rive gauche du Logone, est essentiellement plane ; c’est d’abord la savane, avec son herbe maigre et ses arbres épineux ; puis un interminable pâturage, où rien n’échappe à l’ardeur du soleil. ”
