Résumé

Raymond Messal La genèse de notre victoire marocaine… (1931)

Néanmoins, venir demander à l'Algérie de faire confiance à l'autorité restaurée du Sultan, n'est-ce pas trop exiger d'elle, s'il ne s'y ajoute une contre-partie? S'il est nécessaire qu'elle seconde l'œuvre de diplomatie en renonçant à poursuivre pour son propre compte une politique trop locale, n'est-il pas rationnel aussi, qu'elle réclame une solution qui ne se fasse pas trop attendre? A cette première satisfaction ne serait-il pas juste enfin d'en ajouter une autre qui donnerait une valeur concrète aux aspirations d'avenir de l'Oranie?
Source : Gallica

Raymond Messal La genèse de notre victoire marocaine… (1931)

Vu à travers les œuvres artistiques qu'il a inspirées, dit A. Le Chatelier, l'empire chérifien ne paraît pas en France ce qu'il est en réalité : mine inexploitée d'une richesse inépuisable. Cependant :
« Dans le monde entier, parmi tous les domaines vacants encore, offerts aux ambitions de l'Europe, il n'en est pas dont la valeur soit aussi inestimable. Entre les mains d'un peuple européen, il se couvrira de champs, de jardins.
Empire qui croule, le Maroc est à l'encan. »
Source : Gallica

Raymond Messal La genèse de notre victoire marocaine… (1931)

Avec une politique éducative en bonne voie, nous nous heurtons aux oppositions sociales de la colonisation contre les indigènes. Nous rapprochons de nous nos sujets par l instruction et l'éducation, en les maintenant à distance socialement. C est une longue conséquence de la longue tradition de cette Algérie, si profondément entrée dans nos sympathies nationales par son histoire, par toute la poésie, tout l'artificiel de sa conquête. Elle a fait un Islam paradoxal, elle en forme la société à son image.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature